La blanche lumière m'éblouie,
Me sombrant dans le vil oublie.
Je me réfugie dans le grand noir
Qui berce mes cauchemars d'espoir.
La pénombre, si fort, m'éclaire,
En m'éloignant de cette Terre.
Je préfère de loin l'obscurité
A tout vos principes de clareté.
Dans l'immonde, je livre mon combat.
Mes yeux rougeatres guident mon bras.
Pour attendre mes ennemis.
Le sang coule dans la nuit.
Les âmes érantes se perdent à minuit.
Mais pourtant, je les sents en vie.
Devenu ange noir, est-ce une destinée ?
Ou simplement une conséquence de l'humanité ?
La vérité est que tout ceci peut encore changer.
Je comdamne tout ceux qui manifeste la cruauté.
Du vil Enfer, les êtres rêvent du grand paradis.
Dans le noir, il n'existe aucun vrai désespoir.
Si pour leurs rendre la vue je dois offrir ma vie,
Alors le déchu se transformera en l'ange d'espoir.